Muffins et Cheesecake change d’adresse

3 août 2008 by

Comme vous l’avez peut-être remarqué, une petite coquille s’est glissée dans l’url du blog. Pour remédier à ce petit souci, nous avons décidé de faire migrer Muffins et Cheesecake sur une nouvelle adresse, vierge de toute erreur.

Rien ne change pour vous, tous les anciens articles se trouvent également à cette nouvelle adresse. Seul changement, l’ancien blog (celui-ci) ne sera plus mis à jour, donc pensez à mettre à jour vos favoris !

Pour ceux qui n’auraient pas trouvé le lien, voici la nouvelle adresse complète du blog : http://muffincheesecake.wordpress.com/

Wall-E, le meilleur film de Pixar

25 juillet 2008 by

Hier soir, je suis enfin allée voir Wall-E avec mon chéri. La petite bande-annonce que j’avais visionnée le mois dernier ne dévoilait pas grand chose du film, et c’est donc complètement vierge de tout “spoilers” que je me suis rendue au cinéma.

Chaque nouveau Pixar est un évènement, que ce soit au niveau du graphisme, de l’ambiance, des personnages et de la scénarisation. Wall-E ne fait pas exception à cette règle et va même au-delà de tout ce que je pouvais en attendre.

L’histoire est pourtant très simple : Wall-E est un petit robot très expressif dont le travail est de nettoyer une Terre-poubelle désertée par les humains voilà 700 ans. Son seul petit compagnon est un cafard que l’on trouve vite très attachant (et qui nous fait dire que Pixar est vraiment très fort pour nous faire sympathiser avec un cafard) et qui partage son petit abri. Wall-E y entasse tout ce qui ne ressemble pas à un déchet à ses yeux, que ce soit des guirlandes électriques, un rubik’s cube, ou encore des briquets.

Un jour de nettoyage comme les autres, un vaisseau atterrit sur Terre et largue un robot nommé Eve, dont Wall-E tombe amoureux. Eve est chargé de vérifier l’état de pollution de la Terre, à la recherche de la plus infime trace de vie végétale.

Je n’en dirai pas plus, sinon je risque de vous gâcher la moitié du film, mais ce qui vous attend ensuite est tout simplement génial : on découvre des robots doués de sentiments et de valeurs plus fortes que celles des humains, et on apprend ce qu’il est advenu de l’humanité.

Pixar réussit une critique de la société de consommation de masse d’aujourd’hui très fine et non édulcorée, qui m’a énormément frappée par sa lucidité. Comme d’habitude, Pixar fait des films attachant pour les enfants, mais dont le véritable but est de faire réfléchir les adultes que nous sommes censés être.

Je n’avais jamais vu une salle de cinéma autant happée par un film. Pixar a fait très très fort : réussir à sublimer les émotions de la totalité de la salle de cinéma comme s’il ne s’agissait que d’une seule et même personne. Même dans une église, je n’ai jamais senti autant de recueillement. Certains moments du film portent une telle dimension dramatique et une telle intensité dans les émotions véhiculées que la salle entière se retenait de respirer.

L’autre point fort de ce Pixar, c’est qu’il arrive à nous moraliser, sans le côté gnangnan, barbant et naïf (pour ne pas dire crétin) que l’on connaît lorsque l’on parle d’écologie et de développement durable. Les Greenpeace et autres Nicolas Hulot peuvent en prendre de la graine.

Je crie haut et fort chapeau à toute l’équipe de Pixar, qui nous comble d’une œuvre bouleversante, qui transcende le cinéma, et qui restera un classique intemporel comme le dit mon cher et tendre.
Grâce à un petit robot nettoyeur qui a réussi à dépasser sa condition première, Wall-E nous rappelle ce qu’il y a de meilleur en chacun d’entre-nous : le respect, la motivation, l’amour, le dévouement et le partage.

Qu’est-ce que vous faîtes encore devant votre PC ? Aérez-vous un peu le cerveau et aller vite voir Wall-E ! (et restez jusqu’à la fin pour regarder le générique qui ravira les amateurs de pixel art).

Soul Calibur 4

24 juillet 2008 by

Dans une semaine, le très attendu nouvel opus de la série Soul Calibur sortira sur PS3 et 360. Soul Calibur IV a énormément fait parler de lui depuis l’annonce de la présence de 2 personnages célèbres tels que Yoda et Dark Vador (et également l’apprenti caché de Dark Vador mais je n’en parlerai pas ici, vu le peu de charisme et l’inutilité de ce personnage).

Ce n’est pas la première fois que Namco s’essaye aux “cross-over” ( Spawn sur Xbox et Link sur Gamecube pour Soul Calibur II ), mais aucun n’a fait autant de bruit que celui-ci. Star Wars est loin d’être une petite franchise, et pouvoir jouer Dark Vador dans un jeu vidéo fait partie des fantasmes de tout bon geek qui se respecte. Etonnant d’ailleurs de voir que Dark Vador remporte plus de succès que Yoda (et je suis d’ailleurs bien contente de posséder une PS3 plutôt qu’une 360), le côté obscur restant toujours le plus alléchant.

Parmi les autres nouveautés de ce titre, on pourra compter :

- la possibilité de s’affronter en ligne, une première pour un jeu combat. Espérons que la latence des consoles sera optimisée afin de proposer des combats fluides et dynamiques;

- le système de garde revu et pensé afin d’éviter les combats trop mous. Plus un personnage se protège, et plus son armure a des chances de voler en morceaux.Une idée originale afin de créer des combats plus dynamiques (la meilleure défense reste l’attaque);

- la possibilité de briser certains éléments du décor ;

- de nouveaux personnages comme Hilde, Shéhérazade ou les maîtres de La Force (Yoda sur 360 et Dark Vador sur PS3, je rappelle);

- des graphismes de toute beauté, next gen oblige;

- sans oublier l’énorme déséquilibre mammaire dont souffre la quasi-totalité des personnages féminins.

Je pense que d’autres surprises nous attendent, et je n’oublierai pas de vous en faire part après le 31 Juillet, date de sortie de Soul Calibur IV en Europe.

Parlons bien, parlons cinéma

23 juillet 2008 by

L’actualité des jeux vidéo étant plutôt calme, pour ne pas dire moribonde (si ce n’est l’éternelle rumeur d’un remake de Final Fantasy 7 éventuel), parlons d’un autre art qui promet beaucoup en ce moment : le grand écran.

Tout d’abord, le nouveau Pixar est sorti en Angleterre la semaine dernière et il s’intitule WALL-E, du nom du petit robot qui en est le héros et envoyé sur terre par les humains pour nettoyer la planète Terre, désertée depuis plusieurs années par tous ses habitants. Petit problème cependant, WALL-E a développé une personnalité et se sent seul, très seul, jusqu’au jour où… N’hésitez pas à regarder la bande-annonce ! Sortie en France le 30 juillet.

Ensuite, le deuxième blockbuster qui sortira ce vendredi au Royaume-Uni est le nouveau Batman, suite de Batman Begins, que j’avais trouvé pour ma part excellent (la seule chose m’ayant dérangé étant la voix de loup-garou de Batman, question d’habitude). Outre le fait que le film a fait exploser pléthore de records aux Etats-Unis, que son score sur IMDB (Allociné version internationale) est de 9,5/10 (avec… 91 000 votes), tout cela augure du meilleur, et dieu sait que la bande-annonce était déjà prometteuse. Sortie tardive en France le 13 août.

Un nouveau MMO pour Star Wars

18 juillet 2008 by

Le président d’Electronic Arts, John Riccitiello, a récemment confirmé qu’un MMO basé sur l’univers de Star Wars est en préparation, après des mois de spéculation. La décision peut surprendre puisqu’un tel MMO existe déjà, développé et publié par Sony Online Entertainment, et sorti en juin 2003. Mais ce jeu n’a jamais réussi à atteindre le succès normalement dû à tout jeu vidéo tiré de la licence Star Wars, et des décisions maladroites prises par SOE ont entâché sa réputation auprès de la communauté de joueurs de MMO.

C’est donc à Bioware, studio à l’origine de jeux tels que la série des Baldur’s Gate et Neverwinter Nights (le premier uniquement) et plus récemment Mass Effect, que revient la lourde tâche de concevoir un jeu en ligne massivement multijoueurs se déroulant dans l’univers des “Guerres de l’Etoile” (rien de tel qu’une traduction pour écorcher les oreilles :p). Heureusement, ce studio n’en est pas à son premier coup d’essai avec un jeu Star Wars puisqu’il est à l’origine de l’excellent (je n’y ai pas joué, mais ça viendra) Knights of the Old Republic, RPG prenant place 4 000 ans (!) avant la première trilogie des films.

Et c’est dans cette même ère que devrait prendre place le MMO, la République est déjà en place et l’Ordre des Jedis bien établi également, le Seigneur des Sith et son apprenti viennent de (re)naître et ont à leur disposition une armée massive. Tout est a priori en place pour un MMO donc, reste à Bioware à faire le reste, c’est-à-dire un bon jeu.

Pas encore de date de sortie (sans doute pas avant 2010) et une communauté partagée entre fans absolus de RPG pur et dur, et adorateurs de MMO. Le temps nous dira qui avait raison.

Source

Sigur Rós

17 juillet 2008 by

L’actualité video-ludique de l’E3 va me permettre de faire une excellente transition de l’univers du jeu vidéo à celui de la musique. Non, ce ne sera pas (encore) un article consacré à Rock Band, c’eût été trop facile. Ce qui m’amène à parler de l’un de mes groupes préférés, c’est le trailer pour le prochain opus de Prince of Persia. Il faut savoir que la dernière fois que j’ai joué à un PoP, c’était à Prince of Persia 2, donc ça remonte à un moment. J’avais zappé tout le renouveau de la série qui a commencé avec Prince of Persia 3D en passant par la série des Sables du Temps, développée par Ubisoft et qui a redoré le blason de la franchise.

Il y a quelques mois, un nouveau jeu tiré de cette licence a été dévoilé et je dois dire qu’il flatte la rétine de par sa direction artistique magnifique et son côté cel-shading qui lui donne une patte graphique très accrocheuse. Mais l’objet de mon intérêt, c’était la musique qui accompagnait le trailer dévoilé lors du salon américain dédié aux jeux vidéo, l’E3. Mettez votre casque sur vos oreilles et découvrez :

Il semblerait qu’Ubisoft ait décidé d’accompagner certains de ses trailers de musiques de groupes connus. Ce fut notamment le cas pour Assassin’s Creed (UNKLE – Lonely Souls) et Far Cry 2 (Massive Attack – Angel, rien que ça).  C’est une démarche intéressante dans le sens où cette pratique était généralement réservée au cinéma, les jeux vidéo utilisant plutôt leur propre bande originale, voire même aucune musique. Le chanson utilisée pour le trailer du prochain Prince of Persia est Sæglópur, par Sigur Rós.

Sigur Rós, c’est une bande de 4 amis islandais qui décident de se lancer dans la musique en commun en 1994 et c’est avec leur deuxième album, Ágætis byrjun, qu’ils commencent à se faire connaître, notamment au travers de films et séries américaines telles Vanilla Sky, les Experts/CSI, Life Aquatic (avec Bill Murray) et même Immortel d’Enki Bilal. Dès lors, c’est le début d’un bouche à oreille(s) planétaire mais qui ne montera jamais à la tête des membres du groupe.

Si je devais qualifier leur musique, je tenterais maladroitement de le faire en disant qu’ils s’agit de “musique planante, parfois rock, parfois classique, expérimentale et spéciale”. Voilà les néophytes du groupe bien avancés, c’est pourquoi je vais mettre un extrait d’une de leurs chansons les plus accessibles, Hoppípolla. A écouter les yeux fermés et les oreilles isolées de tout son extérieur ! C’est par ici que ça se passe (en qualité Youtube, bien malheureusement) et vous devriez également écouter l’une des plus belles et plus tristes chansons que j’ai jamais entendue. Cerise sur le gâteau, certains de leurs morceaux sont téléchargeables sur leur site gratuitement et je vous recommande d’écouter untitled #4, untitled #8 et starálfur.

Si ce que vous avez écouté vous a plus, il ne vous reste plus qu’à vous procurer quelques-uns de leurs albums en commençant entre autres et selon moi par ( ) (littéralement), Takk… et Ágætis byrjun.

Site officielWikipedia

Crisis Core : Final Fantasy VII

16 juillet 2008 by

Etant une grande fan du Final Fantasy VII sorti sur PSone, il me fallait absolument acheter Crisis Core sur la PSP. Enfin un épisode entier dédié à Zack, le “mentor” de Clad, qui apportera des réponses aux questions laissées en suspend dans Final Fantasy VII !

Avant de jouer, je découvre le format UMD : un mini-dvd enfermé dans un petit boitier en plastique. Alors que j’essaye de sortir le mini-dvd de son écrin, mon cher et tendre me rappelle à l’ordre en me faisant remarquer que le plastique fait parti de l’UMD et que je suis en train de démolir plus ou moins mon Crisis Core adoré…

Après cette grosse sueur froide, j’insère le jeu dans la PSP, et là, ô joie, la cinématique d’introduction me fait réaliser à quel point la PSP en a dans le ventre. C’est tout simplement magnifique à en pleurer, même sur un petit écran. Vidéo à l’appui :

 

Je pense que tous les fans de FFVII ressentiront les mêmes frissons que moi au visionnage de cette cinématique, mais surtout, à l’écoute de la bande sonore. Tendez bien l’oreille, oui, vous ne rêvez pas, ce sont bien les thèmes musicaux du premier FFVII qui ont été réutilisés ! Aaah, nostalgie…je sens que je vais me régaler.

Et en effet, je me régale. Bourré de références issues du premier épisode sur PSone, ce jeu est vraiment très bon. Le début de l’aventure de Crisis Core ressemble trait pour trait au début de FFVII avec Clad (l’arrivée dans la gare et les combats contre les gardes Shinra). On retrouve avec émotions certains personnages comme Yuffie, Aerith ou Tseng, mais aussi des villes comme Wutaï ou Midgard et ses réacteurs Mako. Je vais pleurer de joie deux secondes et je reviens.

Les animations des persos de FF7 ont été réutilisées dans Crisis Core comme les mouvements à l’épée en fin de combat executés par Zack (rappelez-vous Clad) ou les coups de poings effrénés de Yuffie.

En ce qui concerne le système de combat, c’est un peu déroutant au début. Crisis Core n’est pas un RPG mais un A-RPG, le tour par tour laisse donc ici la place à de l’action “presque”en temps réel. Je dis presque parce que, contrairement à Final Fantasy XII, les monstres ne sont pas visibles et les combats se déclenchent de manière aléatoire.

Ce système de combat orienté action peut sembler difficile à appréhender lors des premiers combats, d’autant plus que vous contrôlez seulement un seul personnage, Zack. Mais vu sa puissance, on s’habitue très vite à la “solitude” et l’on se surprend même à terminer les combats sans aucun dommages (merci le système d’esquive).

Autre nouveauté, la jauge de “DMW”, qui vous octroie différents bonus lors des combats et qui vous permet de déclencher vos limites. Seul hic, vous n’avez aucun pouvoir sur cette jauge, et sa mise en marche aléatoire coupe assez souvent le rythme des combats.


Le jaude de DMW tourne et s’arrête aléatoirement pendant les combats (en haut à gauche de l’écran). Si une figure se retrouve deux fois dans la jauge, alors le combat se met en pause et le système de DMW se met en marche. Selon les chiffres qui apparaissent à gauche des figures, du nombre de SP (Soldier Points) accumulés, de la couleur de votre jauge de limite, et de la troisième figure qui apparaîtra, vous obtiendrez différents bonus (du déclenchement de votre limite à l’augmentation de niveau de vos matérias, en passant par l’invincibilité de votre personnage).

Comme il faut le voir pour vraiment comprendre, je vous propose de visionner la vidéo ci-dessous (regardez bien la jauge qui défile en haut à gauche) :

Les commandes sont également assez complexes au début : il vous faudra apprendre à utiliser les gachettes droite et gauche afin de sélectionner l’action à effectuer. Vous pouvez attaquer avec votre arme, utiliser un objet de votre inventaire, ou lancer une attaque magique grâce à vos matérias. Nouveauté intéressante, après quelques heures de jeu, vous pourrez fusionner vos matérias afin d’en créer des plus puissantes.

Ce Final Fantasy est une merveille tant au niveau de l’histoire que du gameplay et je le recommande à tous les fans de Final Fantasy VII. Promis, vous ne serez pas déçus.

PSP, je t’aime

16 juillet 2008 by

Comme vous l’avez remarqué, il s’est passé quelques jours sans activité sur le blog, et nous nous en excusons platement. Il faut dire que nous avons accueilli un nouveau membre dans notre famille vidéoludique depuis 5 jours, j’ai nommé la merveilleuse PSP. C’est qu’on s’accroche vite à ces petites bêtes, et une fois lancées, et bien c’est difficile de les arrêter. Bon d’accord, je suis pas crédible, c’est plutôt moi qui n’arrive pas à m’arrêter une fois que je suis lancée sur un jeu qui me plaît.

Il faut dire que la portable de Sony a tout pour plaire : un design sexy et “glossy”, une système de navigation quasi-identique à celui de la PS3, la possibilité de se connecter à Internet, et surtout un excellent catalogue de jeux : Patapon, Loco Roco, Crisis Core : Final Fantasy VII, et le tout premier Valkyrie Profile, enfin édité en France.

Quelques points négatifs demeurent néanmoins, comme la nécessité d’acheter une carte mémoire pour sauvergarder ses parties (ah mais pourquoi n’ont-ils pas fait comme sur la DS ?), le lecteur UMD qui patine bruyamment par moment, et les magnifiques traces de doigts qui s’impriment sur la coque de la PSP.

Sous les galets, la plage

11 juillet 2008 by
La "West Pier"

Brightonien depuis maintenant presque 3 ans pour ma part, je pense qu’une petite présentation de notre habitat naturel s’impose, agrémentée de quelques photos. Brighton est l’une (la ?) des villes balnéaires les plus célèbres du Royaume-Uni et qui se situe sur la côte sud (Dieu merci) de l’Angleterre, plus ou moins en face de Caen. Je vous épargnerai l’histoire de la fondation de Brighton, une simple consultation de Wikipédia fera l’affaire pour les plus curieux !

Pour vous donner une petite idée de la taille de la ville, sa population est estimée à 156 000 habitants, sans compter la ville avec laquelle elle a quasiment fusionné : Hove. Brighton, si on devrait la définir, serait un peu le Grandville/Honfleur (Normandie) anglais, sauf que les hordes de parisiens du week-end sont remplacées par des hordes de londoniens (la capitale est à une heure de train), avides de venir profiter du soleil, de la mer et de la plage. De galets…

Et oui, il paraîtrait que l’un des rois d’Angleterre, grand amateur de galets devant l’éternel, aurait décidé il y a de cela, euh, un moment, de recouvrir en partie les plages de sable de Brighton de galets, forts agréables sous les pieds ou le dos. Il faut également savoir que la ville comporte deux jetées (voir photos) construites à la fin du XIXème siècle, dont l’une d’elles (la “West Pier”) brûla en 2003 et pourrait être remplacée par une tour panoramique de 183 mètres de haut (un peu à l’image de la Space Needle de Seattle) fin 2010. L’autre jetée, la “Palace Pier”/”Brighton Pier” abrite diverses attractions foraines et autres machines à sous.

Enfin, pour conclure ce premier billet de ma part, je vais tenter de décrire l’atmosphère de la ville en quelques mots : Brighton se veut être un endroit très “cool” au niveau des mentalités, que ce soit musicale (Fatboy Slim y a fait ses débuts ainsi que beaucoup de groupes de tous horizons), gastronomique (les restaurants végétariens et bio sont légion), artistique ou communautaire (Brighton est considérée comme étant la capitale gay anglaise, voire européenne). Il fait bon y vivre, les températures vont de 0°C en hiver (cela reste rare) à 30°C+ en été (cette année, par exemple, siouplé !) et l’atmosphère y est décontractée et (parfois trop ?) festive.

Une prochaine fois, j’aborderai d’autres phénomènes et lieux typiques de la ville tels que son palais indien perdu en plein centre-ville, ses chaussures accrochées aux câbles électriques après les soirs de week-end et sa population de mouettes “GastonLagaffiennes”…

Retour aux jeux vidéo (Rock Band 2) dans les prochains jours (Rock Band 2) avec le salon de l’E3 (Rock Band 2) aux Etats-Unis et des nouvelles d’un jeu (Rock Band 2) fort attendu de notre part. Je vous laisse deviner lequel…

Folklore

8 juillet 2008 by

Sorti fin 2007, Folklore est un jeu dont j’avais entendu parlé mais qui s’est vite fait oublié. Le Playstation Store propose la démo jouable en téléchargement en ce moment, alors je me lance. Je vais pouvoir peut-être comprendre pourquoi ce jeu ne fait pas parti des hits de la PS3.

Folklore peut se jouer du point de vue de 2 personnages : Ellen, une jeune fille de 22 ans, qui reçoit une lettre de sa défunte mère (qui à dit Silent Hill ?) lui demandant de la rejoindre sur une falaise; et Keats, reporter pour un magazine occulte, qui reçoit un appel téléphonique d’une femme se disant menacée par des fées.

L’histoire est plus ou moins la même pour les deux personnages, tout du moins ce que j’ai pu en voir de la démo. Idem pour le gameplay : jouer Ellen ou Keats est très semblable, je m’attendais à plus de diversité entre les 2 dans la manière de combattre des personnages. Hormis la possibilité que possède Keats de se transformer et qui lui permet de frapper plus fort, il n’y a pas grand chose.

En parlant de combat, comment ça se passe : Ellen et Keats possède la capacité d’absorber l’essence des ennemis, les Folks. Une fois absorbés, ces Folks sont assignés à un touche de votre pad (croix, carré, triangle ou rond) qui correspondent à une attaque particulière. Ces attaques peuvent être offensives ou défensives, tout dépend du type de Folks absorbé. Ce n’est donc pas un RPG mais plutôt un jeu d’action à la Devil May Cry où l’on peut être rapidement submergé d’ennemis si on ne s’en débarrasse pas assez vite.
Un menu vous permet de gérer vos Folks ainsi que vos tenues qui vous octroient différents pouvoirs.

L’ambiance du jeu est très réussie, entre un Labyrinthe de Pan et Le Monde de Narnia, très colorée mais inquiétante. L’atmosphère qui s’en dégage est à la fois onirique et malsaine, comme le film de Guillermo del Torro. Malheureusement, le jeu n’est pas aussi bien réussit, et souffre d’une narration un peu bâclée et basique. L’idée de base est sympa pourtant : l’histoire est racontée à la manière d’une bande-dessinée, par case, mélangeant 3D dynamique et éléments 2D statiques, avec un système de bulles pour les dialogues des personnages. Alors pourquoi la sauce ne prend-elle pas ? Peut-être parce que tous les 3 pas on déclenche une scène, peut-être parce que ces scènes sont très mal rythmées et les dialogues sans saveur, et surtout parceque l’héroine principale ne dégage que très peu de charisme. L’histoire est amenée maladroitement et beaucoup trop vite, alors que Folklore possède les éléments pour être un très bon jeu.


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